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BUT GÉNÉRAL

Développer une force politique capable de s'organiser et de regrouper les autochtones et les citoyens/citoyennes du Québec concernés par la cause et les valeurs autochtones afin d'influencer l'opinion publique et les structures gouvernementales afin de promouvoir les revendications des Autochtones* du Québec et d'améliorer ainsi l'intégrité de toutes les formes de vie du territoire du Québec.

*Autochtones: au sens de la loi canadienne, Premières Nations, Inuits et Métis reconnus ou en processus de reconnaissance**.

**Les Métis en processus de reconnaissance comprennent : Québécois et Québécoises métissés d’ascendance autochtone, Canadiens français et Canadiennes françaises métissés d’ascendance autochtone, Autochtones hors réserve non-inscrits, « Indiens non-inscrits » et autres Autochtones sans statut.

NOTE: le Parti autochtone du Québec n'est pas un sauveur mais se donne comme mission d’être au service des Premières Nations, des Inuits et des métis reconnus ou en processus de reconnaissance, mais aussi de tous les êtres humains et autres formes de vie sans exception qui sont les forces vives du territoire québécois émancipéIl est plus que temps de passer à l'action et d'agir concrètement. Nous ne sommes pas un parti politique qui cherche à se donner une couleur autochtone, à remplir son quota de déclarations électorales à la mode, nous sommes le feu qui permettra de rougir les pierres sociales afin de réaliser le grand « sweat lodge » de guérison ouvrant sur l'autodétermination et l'émancipation des autochtones du Québec.

 

DIRECTION DE CE PARTI POLITIQUE

 

Afin d'assurer le respect des prérogatives des Premières Nations et des Inuits, il a été établi que le Parti autochtone du Québec sera dirigé par deux responsables. Nous ferons tout ce qui est en notre pouvoir pour que l'un de ces responsables soit une personne membre des Premières Nations ou des Inuits.

 

NOS OBJECTIFS


 Les dispositions énoncées dans la présente liste d'objectifs du Parti autochtone du Québec seront interprétées conformément aux principes de justice, de démocratie, de respect des droits de l’être humain et des autres formes de vie, d’égalité, de non‑discrimination, de bonne gouvernance et de bonne foi.

- Que le gouvernement québécois reconnaisse qu'en plus d’être des Nations autochtones, celles-ci proviennent d'une civilisation qui leur est propre et que tout doit être fait afin de permettre son épanouissement global.

- Que la Déclaration des Nations Unies sur les droits des peuples autochtones soit signée par le gouvernement du Québec et respectée (comme c'est le cas pour la Colombie-Britannique depuis novembre 2019)Et que la déclaration soit modifiée pour que le point #1 soit: « Avant toutes particularités, les autochtones sont des êtres humains. »

 

1.1 - le Parti autochtone du Québec affirme que par leur savoir et leur longévité, les aînés sont des membres inestimables de la société et qu’en ce sens, tout doit être fait afin de protéger, d'inclure et d’honorer les personnes de cette tranche d’âge. Nous soutenons qu'il est grand temps de réfléchir aux bonnes pratiques en ce qui concerne l'élimination des inégalités à l’égard des aînés, mais aussi d'agir au quotidien de la manière la plus noble possible afin de leur assurer une reconnaissance et un niveau de vie cohérents avec leur importance. De plus, le Parti autochtone du Québec déclare que le bien-être et l'épanouissement des aînés doivent être assumés, de manière honorable et généreuse, par le reste de la population, et cela, en dehors de toute logique budgétaire ;


 

 

1.2 - conformément aux recommandations de la Commission du développement social de l'ONU, et au minimum de décence exigible, le Parti autochtone soutient que le gouvernement doit prendre des mesures concrètes, rapides et efficaces afin d'offrir de l'hébergement, de la nourriture et des soins adéquats aux personnes sans-abris du Québec. Le Parti autochtone du Québec refuse que cette situation continue et il s'engage à tout mettre en œuvre afin que cesse cette forme de discrimination envers des membres de la population québécoise. Le Parti considère aussi que dans une province riche et inclusive comme la nôtre, il est totalement indigne et irresponsable que l'on fasse preuve à ce point de mépris à la dignité et à l'équité humaine;

1.3 - créer de véritables aires protégées pour respecter l’engagement de protection de 17 % du territoire québécois selon des critères similaires à ceux des parcs fédéraux. Cela dans le respect des revendications territoriales des Premières Nations et des Inuits.

- Soutenir activement les Premières Nations, les Inuits, mais aussi les Québécoises et Québécois métissés d’ascendance autochtone en processus de reconnaissance dans leurs revendications propres.

- Instituer, pour la province du Québec, une Nation québécoise cogérée par les autochtones et les allochtones afin de développer sur le territoire du Québec une politique environnementale, sociale, économique et culturelle respectueuse des valeurs autochtones, spécifiquement de la nature, du territoire, et de la vie sous toutes ses formes, qui sera capable de produire un plan de société durable conforme à ces mêmes valeurs pour les sept générations à venir.

Ceci implique la fondation d'un parlement autochtone québécois aux pouvoirs équivalents à ceux du parlement du Québec. Cette mise en place permettra, entre autres, de sortir par un processus graduel, de la logique réductrice des Affaires indiennes du Canada et du colonialisme bureaucratique afin de permettre aux autochtones du Québec d'assumer le rôle politique essentiel à leur émancipation et à l'épanouissement complet de leur identité propre.

- Dans la mesure où elles seraient conformes aux désirs des Premières Nations et des Inuits, nous nous engageons à supporter et à défendre les propositions suivantes, ainsi que toutes autres revendications essentielles à leurs yeux:

A - qu'une partie importante des terres du domaine de l'État (Terres de la Couronne), qui ne sont pas sous bail avec des citoyens du Québec, soient accessibles à brève échéance aux Premières Nations et aux Inuits afin qu'ils puissent se les réapproprier et se libérer du joug des réserves. De plus, que le reste des Terres de la Couronne soit exploité en cogestion avec le gouvernement du Québec, les Premières Nations, les Inuits et les Métis ayant obtenu leur reconnaissance québécoise. Ceci, dans une perspective de développement durable à long terme;

B - qu'un certain pourcentage du rendement et des profits d'Hydro‑Québec soit automatiquement redistribué vers un fond servant à investir massivement dans l'éducation, à améliorer les infrastructures et les services sociaux des Premières Nations, des Inuits et des Métis ayant obtenu leur reconnaissance québécoise;

C - que des processus de consultation équitables, impliquant l'obtention obligatoire d'une entente libre avec les Premières Nations et les Inuits (sous‑entend un consensus au sein des Nations entre les Conseils de bandes et les autres formes de pouvoir) et les Métis ayant obtenu leur reconnaissance québécoise, soient préalables à l'entreprise des projets de quelque nature qu'ils soient sur les territoires détenus mais aussi sur ceux revendiqués ainsi que sur l'ensemble des terres du domaine de l'état (Terres de la Couronne).

5 - Identité des Métis en processus de reconnaissance québécoise.

Au Canada, selon la législation en cours, il est défini que les autochtones sont:
 les Premières Nations, les Inuits, les Métis. Dans le cadre de notre politique provinciale nous allons inclure les Métis en processus de reconnaissance qui comprendront :

  • les Québécois et Québécoises métissés d’ascendance autochtone, Canadiens français et Canadiennes françaises métissés d’ascendance autochtone, Autochtones hors réserve non-inscrits, Indiens non-inscrits et Autochtones sans statut. Par d'ascendance autochtone et autochtone nous entendons: de manière généalogique et/ou culturelle. 

 

Par ailleurs, le Canada reconnait qu'il a une obligation fiduciaire à l'égard des autochtones et la jurisprudence, ainsi que l'historiographie, stipulent qu'il y a des Métis en processus de reconnaissance sur l'ensemble du territoire du Canada, incluant le Québec. Or, pour des raisons politiques, le Canada a, jusqu'à maintenant, choisi de s'abstenir de légiférer. De fait, il a décidé de laisser les choses se développer de manière chaotique et discriminatoire via des processus judiciaires qui analysent la situation selon des critères d'évaluation non spécifiques à la culture distincte du Québec. Mais cette situation pourrait se modifier à tout moment et le Canada pourrait décider de légiférer sur le sujet.

 

Afin d'éviter qu'il en soit ainsi, et que des décisions extérieures viennent à nouveau imposer des statuts et des lois au sein de la politique intérieure autochtone du Québec, nous proposons que le gouvernement du Québec, les Premières Nations, les Inuits et les Métis en processus de reconnaissance prennent les choses en main.

De plus, le Parti autochtone du Québec s'engage à tout mettre en œuvre afin de contrer les discours discriminatoires et les propos "anti-métis" comme le négationnisme des personnes et des organisations qui stipulent qu'il n'y a pas de Métis au Québec ou que leur quiddité a été éteinte à la suite du passage des générations ou de l'acculturation.

  • De fait, dans une allocution à la Chambre des communes du Québec, le 19 mars 1985, le Premier Ministre René Lévesque reconnaissait qu’il y avait, à cette date, « environ 20 000 Métis et Indiens sans statut » au Québec. Réf. : « Journal des débats de l’Assemblée nationale. Le mardi 19 mars 1985 – Vol. 28 no 38. »

Historiquement, les Métis du Québec vivent en bandes irrégulières. Héritiers du nomadisme de leurs ancêtres, leurs communautés historiques sont mouvantes et souvent composées de quelques individus seulement, preuve de la grande précarité de leur place sociale et de la survie de cette culture distincte depuis toujours ignorée et discréditée au Québec. Une identité qui plonge ses racines et sa persistance bien plus profondément que ne peut le démontrer, à elles seules, l'Histoire écrite par les vainqueurs britanniques et les Néo-britanniques qui ont suivi, la généalogie conventionnelle, les statistiques, les recensements ou l'analyse démographique. 

Ainsi, en regard de la spécificité de son histoire, nous reconnaissons qu'une communauté autochtone ou d'ascendance autochtone au Québec peut être constituée des membres d'une famille ou d'un regroupement, s'il comporte trois personnes et plus. Nous affirmons aussi que le seul fait que cette identité ait persisté jusqu'à ce jour suffit pour prouver que cette communauté est historique. Par ailleurs, nous défendons la définition de communauté dans son sens large qui, en plus du sens usuel définissant un ensemble de personnes vivant ensemble sur un territoire, englobe également le concept de droit qui désigne un groupe de personnes possédant et jouissant de façon indivise d'un patrimoine en commun, qu'elles partagent un même territoire ou non.

NOTE ESSENTIELLE: d'aucune façon le financement de la reconnaissance et du soutien aux Métis ne découleront des budgets gouvernementaux alloués aux Premières Nations et aux Inuits du Québec. Un fonds dédié devra spécifiquement être établi. Par ailleurs, le statut des Métis du Québec ne privera en aucune manière les Premières Nations et les Inuits du Québec du fruit de leurs héritages, de leurs reconnaissances, de leurs revendications et de leurs négociations.

6 - Reconnaissance des Métis du Québec.

Dans un but de bonne gouvernance et de paix sociale, le gouvernement du Québec doit s'engager à clarifier rapidement et de manière objective, par une historiographie et une généalogie centralisées et adaptées à la réalité particulière du Québec, la situation concernant les Métis de la province. Cela sera effectué afin de séparer le mythe de la réalité et d'éviter toute appropriation ou fraude d'identité. Les points suivants seront proposés:

- conscient de l'apport essentiel des Métis dans l'élaboration de l'identité québécoise, le gouvernement du Québec s'appliquera à retracer, définir et reconnaître l'existence de cette réalité historique toujours vivante sur son territoire. Cela par souci d'équité, de devoir mémoriel et par respect pour la diversité culturelle;

- considérant le nomadisme inhérent à la vie des premiers Métis du Québec, ainsi que la pratique courante qui consistait à donner des noms de blancs aux autochtones ou encore à cacher leur identité ainsi qu’à l’imprécision, l'absence ou l'incomplétude des registres, il est urgent de mettre sur pied et d'offrir un service de généalogie adapté à la réalité métisse québécoise.

En clair, il s'agit de permettre une historiographie capable de discerner et de relever les particularités de cette identité métisse. Par exemple, développer une grille d'inventaire de la tradition orale afin de la comparer à toutes les sources écrites (extraits de naissance, de mariage, articles de journaux et autres sources d'époque) et soumettre le tout à une démarche objective supervisée par des observateurs indépendants approuvés par les groupes ou les communautés impliqués;

- basés sur cette historiographie, adaptée à la réalité québécoise, s'empresser de définir des critères de reconnaissance des Métis du Québec et offrir un processus gratuit, accessible, convivial, respectueux et non discriminatoire afin de faciliter cette reconnaissance;

- définir un ensemble de droits et de privilèges territoriaux mais aussi de devoirs assujettis à cette reconnaissance qui sera compatible, voire complémentaire, aux prérogatives des Premières Nations et des Inuits du Québec;

- si des Premières Nations ou des Inuits le désirent, et selon leurs seuls consentements et protocoles, permettre que la reconnaissance des Métis puisse aussi passer par un processus d'adoption.

 7A - Devoir mémoriel: les autochtones du Québec.

Dans un désir sincère de reconnaissance de l'héritage des autochtones du Québec, nous proposons que ce devoir mémoriel se matérialise par plusieurs actes concrets, entre autres: modification de la toponymie[1] des lieux, création d'espaces verts mémoriels dans toutes les villes et qu'en plus du drapeau du Québec, les drapeaux des Premières Nations, des Inuits et des Métis Québec flottent sur les places publiques et les édifices gouvernementaux du territoire québécois.

7B – Devoir mémoriel : les canadiens français et canadiennes françaises

Dans un désir sincère de reconnaissance de ce peuple fondateur du Québec, du Canada et d’une partie des États-Unis, nous proposons que ce devoir mémoriel se matérialise par plusieurs actes concrets, entre autres : création de Centres culturels canadiens français à travers le territoire du Québec, de lieux de mémoire et de places publiques, d’une fête annuelle qui aurait lieu le 1er juillet et de l’enseignement de cette Histoire dès l’école primaire. Le tout devra être soutenu par les gouvernements via des budgets suffisants afin de permettre la mise en valeur et la promotion de ce peuple fondateur.

 

Autres points défendus par le Parti autochtone du Québec

8 – Promouvoir l’adoption du mode de scrutin partiellement proportionnel.

Qu’est-ce que cela implique? Comme c’est le cas maintenant, le candidat élu dans une circonscription est celui qui a le plus de votes. On obtient donc un ensemble de candidats élus. À ce nombre on ajoute un certain pourcentage de postes en plus que l’on partage au prorata des votes parmi les partis qui n’ont pas fait élire de candidats. Ainsi les sièges supplémentaires au parlement sont occupés par des partis minoritaires permettant une pluralité de points de vue et une meilleure représentation démocratique.

9 - Décentralisation de la population et dispersion sur le territoire du Québec.

Afin de diminuer l'empreinte écologique désastreuse et les méfaits sur la population qu'implique la haute densité humaine dans la région de Montréal et aussi de contribuer au développement des régions, mettre en place un réseau de cités écologiques de fine pointe à la grandeur du territoire du Québec. De fait, la moitié de la population du Québec, plus de 4 millions de personnes, vivent sur 5 000 kilomètres carrés, versus 1,6 millions de kilomètre carrés pour la superficie du Québec.

Ces nouvelles cités respecteront les plus hauts critères en matière d'urbanisme éco‑conciliant et de progrès environnemental. Entre autres, elles comporteront un système d'alimentation en eau de type dual: eau de service et eau potable afin de réduire les coûts et les effets du traitement non spécifique des volumes d'eau. Ces cités, autonomes en énergie électrique et au niveau alimentaire, seront reliées entre elles par des voies de communication à faible émission de carbone. 

Afin de stimuler l'économie de ces nouvelles régions éco‑conciliantes, des programmes d'incitation financière seront développés afin d'amener les corporations et les sièges sociaux des grandes entreprises à s'y installer. Une grande autonomie sera attribuée aux régions qui desservent les cités. 

En plus de favoriser un rapport plus équilibré de la population avec la nature et l'environnement, tout en offrant un cadre d'épanouissement respectueux de la vie sous toutes ses formes, cette manière de distribuer la population sur le territoire servira de barrière de confinement en cas d'urgences sanitaires ou civiles.

 

10 - Soutenir la rédaction citoyenne, et le dépôt au parlement, d'un Plan de société du Québec.

Afin de fonder une nation respectueuse, forte et dynamique nous devons rédiger un plan ingénieux et réfléchi permettant de modeler l'avenir selon nos ambitions communes. Un plan de société visionnaire qui définira des lignes directrices incontournables pour encadrer les décisions et les actions gouvernementales dans la durée.

Ce Plan de société sera élaboré par des consultations citoyennes en ligne et sera proposé à la population par référendum via internet. Une fois accepté, le Plan de société du Québec sera déposé au parlement du Québec afin d'obtenir sa légitimité incontournable.

À partir de cet instant, les dirigeants au pouvoir et les hauts fonctionnaires devront respecter ce plan de société dans leurs décisions et leurs actions. De plus, ils devront absolument passer par des référendums s'ils désirent agir d'une manière qui diffère de celle proposée par les directives générales du plan de société.

Finalement, l'utilisation de ce Plan de société du Québec améliorera la qualité et la cohérence du processus de gouvernance afin d'assurer l'épanouissement inclusif de toutes les formes de vie sur le territoire.

11 - Fonder l'Assemblée des aînés du Québec.

À l'image d'un sénat renouvelé et optimisé, fonder une assemblée des aînés représentative de toutes les strates de la Nation du Québec qui a la charge du respect et de l'évolution du Plan de société. Par ailleurs, bénéficier du potentiel incroyable des aînés en les incluant de manière automatique dans toutes les sphères de la gouvernance nationale.

 

12 - Fonder la Commission nationale du Trésor.

Former une commission indépendante pour la gestion des fonds publics de la Nation du Québec. Afin d'établir une perspective financière dans la durée, que ce ne soit plus les partis politiques au pouvoir qui gèrent, un mandat après l'autre, les finances selon le gré des vents et des marées. Désormais le parti politique au pouvoir gère des budgets, des enveloppes budgétaires dédiées, mais n'a plus le contrôle complet des Finances du Québec qui est désormais arrimé au Plan de société du Québec et à ses priorités consensuelles.

 

13 - Fonder Santé Québec.

Afin de financer une partie du système de santé du Québec et de nous assurer un stock de médicaments, de vaccins et d'intrants sanitaires, nationalisation d'une partie de la production de médicaments, de vaccins, de matériels et d'intrants médicaux de base. Cette mesure permettra aussi de développer et d'optimiser l'expertise pharmacologique et sanitaire essentielle à la protection civile du Québec. De plus, elle assurera une plus grande indépendance financière des universités et des corporations québécoises dans le domaine de la recherche fondamentale et appliquée.

 

14 – Banque du Québec.

Afin de financer la promotion entrepreneuriale du Québec, fonder la Banque du Québec et investir une large part des profits dans un programme d'investissement dans la micro-entreprise et l’entreprenariat social. Ceci afin de permettre à ceux et celles qui le veulent de fonder leurs entreprises ou d'obtenir des revenus supplémentaires. 

Il s'agit en fait de stimuler l'audace, l'initiative, la vigueur et la créativité des Québécois et Québécoises dans un but d'enrichissement individuel et communautaire.

De plus, la Banque du Québec aura le mandat de soutenir de manière humaine et inclusive tous ses membres en temps de crise sanitaire ou sociale. Car :

 

Ensemble on peut faire mieux!


[1] Toponymie : ensemble de noms de lieux et d’éléments d’une région.

Offre aux personnes intéressées
Nous sommes un parti politique atypique en formation. Nous recherchons des citoyens et des citoyennes du Québec, ayant une expertise en politique, qui seraient intéressés à agir à titre de mentors ou à s'investir activement de manière ponctuelle ou régulière dans la progression de ce parti.
Nous contacter par courriel: partiautochtonequebec@gmail.com
Au privilège de travailler avec vous!